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FranceSyrie
Action

Pour l'accueil de réfugiés syriens en France

Face à la tragédie syrienne, la France peut et doit faire bien plus ! En 2014, elle n'a délivré que 500 visas au titre de l'asile à des Syriens et ne prévoit d'en délivrer que 500 en 2015.
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Crédits : World Bank

Le 10 / 03 / 2015

Mise à jour du 1er juillet : la pétition est désormais close, merci aux 5898 signataires. Une lettre commune avec Amnesty International France sera transmise très prochainement au président de la République, nous vous tiendrons informer des suites de cette action.

Syrie. Des milliers de personnes sont prises pour cible par le Gouvernement et les groupes armés combattants. Elles ont été torturées ou blessées, sont traumatisées par l’attaque de leur ville et parfois de leur propre maison. Elles ne peuvent s’exprimer librement sans risquer leurs vies. Pour elles, la fuite est la seule issue.
 
Quatre millions de civils ont réussi à passer de l’autre côté de la frontière, principalement dans les cinq pays voisins de la Syrie. Plus de 7 millions ont dû quitter leur foyer, mais se trouvent toujours à l’intérieur du pays.
La crise en Syrie est une crise internationale. Les Etats doivent apporter leur aide à ceux qui accueillent le plus grand nombre de réfugiés. La réinstallation vers un pays tiers de certains de ces réfugiés, que les premiers pays d’asile ne sont pas en mesure de protéger suffisamment, est l’un des moyens de rendre cette aide concrète. Elle permet de mettre en sécurité les réfugiés les plus fragiles comme les femmes et enfants isolés, les personnes persécutées à cause de leur orientation sexuelle ou de leur genre ou encore les personnes malades ou handicapées qui nécessitent des soins.
En 2014, la France n'a délivré que 500 visas au titre de l'asile. L’accueil de 500 autres personnes vulnérables a été annoncé, mais cela reste dérisoire et insuffisant.
Agissez avec nous pour que gouvernement français s’engage auprès des Nations unies à accueillir un plus grand nombre de réfugiés de Syrie afin qu’ils puissent vivre dans des conditions de vie dignes et en sécurité.  

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